Le dernier combat du Mollah Sidy Lamine Niasse : Contre Idrissa Seck pour le principe sacro-saint de la Kaaba

0
28

Idrissa Seck, Le dernier combat, Mollah Sidy Lamine Niasse, sacro-saint de la Kaaba, Sidy Lamine Niasse
Le dernier combat du Mollah Sidy Lamine Niasse : Contre Idrissa Seck pour le principe sacro-saint de la Kaaba

Quand l’homme est tombé, sa chute macabre ne s’est point faite sans bruit, ni sans levée de poussière dans sa demeure funeste comme chez nous autres Sénégalais qui l’avons connu comme cette homme Courageux à tout point de vue, dont il s’est forgé toute sa vie durant. Nous voulons nommer le Mollah Sidy Lamine Niasse.

Sidy Lamine Niasse, en voilà bien un nom qui a harmonieusement rythmé avec les vertus du courage, de la vérité et la qualité de la rigueur mais aussi avec une profonde détermination face à ce qu’il a considéré, dans les profondeurs de son âme pieuse, comme appartenant à l’injustice dans un pays dont il s’est fait sien et ce, pour l’amour de ses concitoyens

Depuis sa tendre jeunesse, l’Intellectuel arabophone, bien enraciné dans la marche chancelante de ce monde inaccoutumé, bizarroïde et déconcertant, a toujours, au grès de toutes les tentations, fait montre d’un courage incorruptible, biodégradable. Et ces valeurs sont restées éternellement ancrées dans le « cœur mohammadien » du Pdg du Groupe Walfadjri et ce, jusqu’à son rappel à Dieu.

Sidy Lamine Niasse, on se rappelle bien,  face à tous les régimes, depuis Abdou Diouf, par le biais d’un groupe de presse mis en place par des artifices aujourd’hui inconnus des Sénégalais (sinon il n’aurait jamais vu le jour) a lutté pour la mise en place d’une démocratie qui ne violerait jamais le principe, la foi et la loi islamique au pays de ses aïeuls, au pays d’El Hadji Malick Sy…

Le Mollah, face à l’armada d’un occident offenseur qui, dans la complicité la plus délétère, la plus luciférienne et la plus méphistophélique, la voix résonnante comme le tambour de minuit, comme le cri du rossignol, a défendu nuit et jour la Palestine entre les griffes bien affûtées de l’Israël.

L’on ne saurait aussi ne pas se souvenir de ses combats acariâtres livrés face aux lobbys homosexuels, face à la franc-maçonnerie mais aussi face à tous ces maux qui avaient tendancieusement pris la voie qui n’honore point nos valeurs et nos coutumes ancestrales ou islamiques.

Ainsi, constant avec lui-même, en vaillant petit-fils du prophète Mohammad (Pls), le sceau de la prophétie, le natif de Kaolack n’a jamais permis qu’on s’en prenne librement et impunément aux valeurs de l’islam dans une terre comme le Sénégal.

Pour cette raison, face à Idrissa Seck, le Mollah Sidy Lamine Niasse à livré son dernier combat avant de répondre à l’appel de son Seigneur, le mardi 04 décembre 2019, à l’hôpital principal de Dakar, des suites d’un malaise.

Pour rappel, Idrissa Seck, des suites d’un questionnement, d’un point de vue donné, avait indiqué que « le mot Makka ne figurait nul part dans le Coran mais que Dieu avait dit Bakka. Le mot Bakka faisant référence au mur de lamentation pousserait donc aisément à revoir la qibla chez les musulmans (La direction vers laquelle doit se tourner le fidèle pour effectuer le rite de la salat)… »

C’était donc là une sortie, qui plongea le pays dans une passe qui secouera certaines familles religieuses, certains Khalifes, certains Imams et prêcheurs, certains fidèles et certains pays étrangers, dans un contexte de mondialisation de plus en plus avilissantes, de plus en plus ignominieuse.

La valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité, disait Mark W. B. Brinton. Sidy Lamine Niasse, à tout jugement et à toute opinion, a marqué son temps de par la force de son audace et de par la nature de son courage.

La mort est un aimable gentleman qui vient vous prendre sans douleur pour vous emmener dans un beau pays où l’on retrouve ses chers disparus, disait aussi Jean Dutourd. Nous espérons et prions que cet homme, ce dernier des Mohicans, retrouve au Paradis Céleste, ses ancêtres et que Mouhammadal Rassoulillah l’accueille comme un de ses vaillants Sahaba.

LAISSER UN COMMENTAIRE